Quelles sont les sanctions de la cybercriminalité ?

L’internet est devenu un outil incontournable dans l’évolution numérique du monde. Ainsi, les utilisateurs font usage des données personnelles afin d’accéder à des plateformes. Cet outil est aussi utilisé par des fins cybercriminels. Comment la cybercriminalité est-elle sanctionnée ? Dans la suite de cet article, vous allez trouver les différentes sanctions réservées aux acteurs de la cybercriminalité.

Que peut-on comprendre par la cybercriminalité ?

La cybercriminalité est un crime qui est réalisé à travers une diversité d’infraction. Ces infractions sont commises en réalité par le biais d’internet. Celui qui pratique la cybercriminalité est un cybercriminel. Elle se manifeste par le piratage des données d’une personne sur internet. Ainsi, le cybercriminel profite des avantages réservés aux propriétaires. C’est la cybercriminalité qui permet par exemple de gagner illégalement de l’argent.

Quelles sont les infractions de la cybercriminalité ?

La cybercriminalité est un crime constitué. Mais, il y’a des infractions qui permettent de déterminer la cybercriminalité. En effet les fraudes à la carte bancaire qui se fait sur internet par la capture des codes en sont une. De plus, la création des fausses plateformes sur le net en faisant la copie des sites existants est aussi une infraction de la cybercriminalité. Le fait de pirater aussi le site des impôts constitue une infraction. Il faut prendre pour une infraction cybercriminelle l’incitation à commettre des délits à l’encontre des personnes et des biens par la voie informatique. Lorsque les ordinateurs des sociétés sont pénétrés afin d’y déposer des virus, on parlera d’une infraction cybercriminelle. La finalité de ce crime est de voler les données. Ainsi, il peut avoir accès aux mails, aux mots de passe et autres.

Les sanctions applicables aux cybercriminels

La cybercriminalité est considérée comme un crime. Ainsi, le Code pénal a prévu des sanctions à l’encontre des auteurs de ces infractions informatiques. Mais, les sanctions varient en fonction de la gravité de l’infraction commise. En réalité, l’accès frauduleux à un traitement automatique des données est puni de deux années de prison avec une amende de 60 000 euros. Cette peine peut aller à trois ans avec 100 000 euros d’amendes lorsque l’intrusion dans le système est assez grave. Mais, lorsqu’un système de l’État est piraté, la punition est plus corsée. Puisque l’emprisonnement est de 5 ans avec une amende de 150 000 euros. Mais, si les données qui sont piratées sont des données personnelles que l’État a mises en place, la punition est de 7 ans de prison avec une amende de 300 000 euros.

Par ailleurs, il existe d’autres types de sanctions qui sont prévues par le Code pénal. Ces sanctions concernent les personnes physiques. Il s’agit de l’interdiction des droits civiques, de faire une fonction publique pendant 5 ans et d’émettre de chèque. Le cybercriminel ne peut plus participer aux activités des marchés publics pendant cinq années. Tout son appareil informatique sera confisqué.

Les astuces pour se protéger des cybercriminels

Pour éviter d’être victime de la cybercriminalité, il faut prendre des précautions. Il faut faire une mise à jour régulière des logiciels. Vous devez faire aussi le choix d’un mot de passe assez compliqué et efficace. Il ne faut pas oublier aussi de sauvegarder les fichiers de manière régulière. La banalisation des appareils nomades est aussi un moyen pour rester à l’abri des intrusions frauduleuses.